L'ACCOMPAGNEMENT

L'accompagnement post-traumatique

Au cabinet à Saint-Étienne ou en visio. Un ordre de travail qui ne change pas, et un cadre posé avant tout le reste.

Au cabinet à Saint-Étienne · Ou en visioconférence

Fenêtre nue posant un rectangle de lumière douce sur un sol de bois mat
Verre d'eau simple posé seul sur un plateau de bois mat, longue ombre douce

CE QUI AMÈNE ICI

Quand le corps reste en alerte

L'hypervigilance ne se commande pas. Vous surveillez les sorties, les bruits, les visages, sans décider de le faire. Il y a des moments de dissociation où vous êtes là sans y être, et où le temps saute. Vous tenez la journée. C'est le soir que ça coûte.

L'ORDRE DU TRAVAIL

Ce qui se passe, séance après séance

Le premier temps est celui de l'entretien sécurisé. On regarde ce qui vous tient debout aujourd'hui et ce qui vous met en difficulté, et je pose les limites du travail. Le deuxième temps est celui de la stabilisation : respiration, cohérence cardiaque, ancrage, Repos Conscient.

PREMIER TEMPS

L'entretien sécurisé

On regarde ce qui vous tient debout aujourd'hui et ce qui vous met en difficulté. Je pose les limites du travail. Vous n'avez rien à raconter que vous ne vouliez raconter.

DEUXIÈME TEMPS

La stabilisation

Respiration, cohérence cardiaque, ancrage, Repos Conscient. Des gestes courts, que vous reprenez seule entre deux rendez-vous.

TROISIÈME TEMPS

Le travail sur les souvenirs

On y revient par morceaux, et on remet le récit dans un ordre qui tient. Ce temps n'arrive jamais avant que les deux premiers soient posés.

LES LIMITES

Ce qui relève d'un médecin relève d'un médecin

Mon accompagnement ne remplace pas un suivi médical ou psychologique. Il vient à côté, jamais à la place. Je suis titulaire d'un titre de psychotraumatologue délivré par une certification privée, et j'exerce hors du cadre réglementé de la psychothérapie.

Après plus de 500 séances, une partie de mon travail consiste surtout à repérer ce qui ne m'appartient pas, et à vous orienter vers un médecin ou un psychologue. Je ne vous demande aucun document médical, et je ne commente pas ce qu'un autre professionnel vous a dit.

Angle net de deux murs de plâtre clair et un sol de bois mat, traversés par une bande de lumière

DEUX QUESTIONS QUI REVIENNENT

La gravité ne se mesure pas à l'événement

La première question, c'est : je ne sais pas si ce que j'ai vécu est assez grave. Il n'y a pas de seuil à franchir pour venir. Ce qui compte n'est pas l'ampleur de l'événement, c'est ce que votre quotidien en porte aujourd'hui.

La seconde, c'est : combien de temps ça va prendre. Je ne le sais pas, et je ne vous annoncerai pas un nombre de séances pour vous rassurer. Je peux vous dire l'ordre, et à quoi vous verrez que le premier temps est passé.