QUI JE SUIS

Qui je suis

Dix ans dans la banque, un effondrement, et un métier construit depuis l'intérieur.

Chaise de bois vide face à une table nue dans une pièce claire

AVANT

Je n'ai pas étudié ce sujet, je l'ai traversé

J'ai travaillé près de dix ans dans le secteur bancaire. Après la naissance de mon premier enfant, j'ai traversé une période très violente. Elle m'a laissé un trouble de stress post-traumatique. Je ne raconterai pas cet épisode ici : il m'appartient.

Ce que j'en ai retenu tient en une phrase. Avant tout le reste, il faut être en sécurité.

CE QUE J'EN AI FAIT

Un ordre de travail, construit sur le terrain

C'est en me reconstruisant que j'ai compris ce dont une personne marquée par un trauma a besoin, et surtout dans quel ordre. J'en ai fait mon métier, puis j'ai fondé le Centre de formation du psychotrauma. Depuis 4 ans, je m'y consacre entièrement.

La Méthode Baudouin que j'ai construite vient de plus de 500 séances réelles, pas d'un manuel : premier temps l'entretien sécurisé, deuxième temps la stabilisation, troisième temps le travail sur les souvenirs. J'y ai ajouté le Repos Conscient, un outil de régulation que j'ai créé.

Je reçois en séance au cabinet et en séance en visio, et l'ordre ne change pas d'un format à l'autre.

MES TITRES, ET CE QU'ILS VALENT

Ce que mes titres disent, et ce qu'ils ne disent pas

Je suis titulaire d'un titre de psychotraumatologue délivré par une certification privée, et j'exerce hors du cadre réglementé de la psychothérapie. J'exerce hors du cadre réglementé de la psychothérapie, et je ne suis pas médecin.

Mon doctorat en psychologie clinique est un doctorat privé, délivré par Bircham International University, et il n'est pas reconnu comme doctorat d'État en France. Je préfère l'écrire que le laisser deviner. Je suis autrice de 3 ouvrages, dont Le Guide clinique du psychotrauma, coécrit avec Éric Breteau.

J'ai travaillé en partenariat avec la protection de l'enfance, auprès de la Métropole de Lyon.

CE QUE J'ENTENDS EN PREMIER RENDEZ-VOUS

Deux phrases que j'ai dites moi aussi

LA PREMIÈRE

Je ne sais pas si ce que j'ai vécu est assez grave

Je l'ai pensé pendant des mois. Il n'existe pas de seuil de gravité à franchir pour avoir le droit de venir.

LA SECONDE

Je ne me sens pas capable d'en reparler

Vous n'aurez pas à le faire pour commencer. Le récit arrive en troisième temps, après la stabilisation, et seulement s'il peut arriver.